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11021210_920037964693931_827782763201723881_nAvec la vente des hebdos de Quebecor à TC Média l’an dernier, les deux quotidiens se sont retrouvés sans aucune présence en région. Une situation à laquelle ils ont remédié en mettant sur pied un réseau de correspondants dont ils s’offrent les services à la pige. à terme, ils seront une quinzaine à quadriller toute la province.

Par Hélène Roulot-Ganzmann @roulotganzmann

En milieu de matinée hier, la nouvelle tombe. La cour suprême du Canada déboute à l’unanimité le maire de Saguenay, Jean Tremblay, qui ne pourra plus faire sa prière en début de conseil municipal. Médias traditionnels et sociaux relayent la décision à vitesse grand V. Mais très vite, le Journal de Montréal publie sur son site internet les réactions des maires de deux municipalités régionales, Saint-Dominique-du-Rosaire en Abitibi et Louiseville en Mauricie. Tout ?a grace à son réseau de correspondants pigistes.

?Il n’y a pas tant de médias nationaux que ?a qui ont une réelle présence partout au Québec, note David Prince, responsable de ce réseau pour l’ouest de la province. ?a nous permet d’être rapide sur la nouvelle. On connait notre milieu et on sait à qui il serait intéressant de donner la parole sur tel sujet. La semaine dernière, lorsqu’il y a eu les cinq décès dans un camp de chasse, je suis parti de Rouyn-Noranda. C’était pas proche mais j’y étais quand même avant ceux qui partaient de Montréal.?

Ce réseau a été mis en place l’automne dernier. Quelques mois auparavant, Quebecor s’était départi de ses hebdos au profit de TC Média, ce qui a laissé un vide.

Débrouillardise

?Depuis quelques années, nous transmettions nos textes à l’agence QMI qui pouvait ainsi alimenter les pages régionales du Journal de Montréal et du Journal de Québec, explique celui qui était alors directeur de l’information à L’écho Abitibien, propriété de Quebecor. Lorsque les titres ont été vendus, il n’y avait pus personne pour couvrir les régions. Les rares articles qui paraissaient dans les quotidiens étaient écrits par des journalistes de Montréal ou de Québec dépêchés sur place. Il y avait un manque. C’est comme ?a qu’est née l’idée de mettre en place ce réseau de correspondants pigistes.?

Aujourd’hui, David Prince gère six journalistes pour l’ouest du Québec. Il est toujours en processus de recrutement pour Lanaudière et la Montérégie-ouest, alors qu’il semble avoir trouvé sa perle pour couvrir l’Estrie. De son c?té, Matthieu Boivin s’occupe de l’est avec des correspondants sur la C?te Nord, en Gaspésie et dans Chaudière-Appalaches.

?Ils ne sont pas à temps plein, précise M. Prince. Mais il y a des semaines où ils ne ch?ment pas! ?a dépend bien s?r de l’actualité, mais aussi de leur débrouillardise. Il y a des moments plus tranquilles que d’autres mais nous sommes ouverts à des propositions, des nouvelles insolites, un sujet intéressant même s’il n’est pas chaud. Si l’idée est bonne et que c’est bien écrit, ?a peut même se retrouver en une du journal. ?a arrive à peu près une fois par mois.?

Bilan positif

Ainsi, le correspondant de Drummondville travaille ces jours-ci sur une enquête qui devrait se retrouver dans le journal dans les prochains jours. Il arrive aussi parfois que ces pigistes soient mis à contribution pour collaborer à un dossier qui touche toutes les régions.

?La semaine dernière, nous avons réalisé un sujet sur les commissions scolaires à la grandeur du Québec. Chacun est allé à la pêche aux informations sur son propre territoire.?

Le réseau existe maintenant depuis un peu plus de six mois et le bilan semble positif pour tous. Du c?té de Quebecor, on se félicite de pouvoir publier des nouvelles de première main en provenance des quatre coins de la province.

Quant aux correspondants, ProjetJ a parlé avec l’une d’elle la semaine dernière dans le cadre d’un article sur la situation des pigistes en région, et elle s’était dite satisfaite tant de l’expérience que des conditions.

(photo tirée de Facebook)

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